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Nouvelles pièces. 125
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jugées et terminées, et c'eft très-mal à • propos que ledit clergé les veut encore mettre en litige pour éluder le payement dû des fupplians, comme aufll de dire que lefdits colonels fuiffes n'ont pas produit parce que s'ils ne l'ont fait ils doivent s'en imputer la caufe, joint que y ayant eu un premier arrêt par forclufion contre eux, contre lequel ladite veuve Baratier fe feroit fait reftituer, ce dernier intervenu, en conféquence, fuivant le règlement du Confeil, doit être exécuté comme contradictoire, et que d'ailleurs ordonnant, comme il fait, qu'en payant par ledit clergé il en demeurera bien et valablement déchargé, cela lui doit fuffire fans entrer plus avant en conteftation, ni oppofer des faifies qui ont été levées et .jugées au profit de ladite Béjard ; et que fi leur prétention avoit lieu, ils rendroient immortel le payement des lbmmes dues à la feue Béjard et retiendraient par cette voie indirecte celles qu'ils ont en leurs mains, dont les intérêts fe montent à plus de 7 mille livres à compter de ladite année 1657, ce qui ne feroit raifonnable, au préjudice des .fupplians qui font créanciers légitimes et privilégiés à caufe de ladite Béjard. Et à l'égard dudit fleur procureur général et dudit fleur de Saint-Victor, la. faifle par eux faite a été pareillement levée et jugée au moyen dudit arrêt, parce que ledit fleur de Saint-Victor n'étant qu'aux droits defdits colonels fuiffes, .il ne peut pas avoir plus de droit qu'eux avec lefquels la
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